"Nouveau millénaire, Défis libertaires"
Licence
"GNU / FDL"
attribution
pas de modification
pas d'usage commercial
Copyleft 2001 /2014

Moteur de recherche
interne avec Google
Un site Internet chez Free
Éléments de fabrication

A Nantes à l'initiative du groupe local de la CNT-F s'est mis en place une Université Populaire. Une des séances de ce collectif a été consacrée à la création de sites Internet. Je n'ai pas pu m'y rendre. J'ai proposé de faire un petit topo pour transmettre le morceau de savoir lié à ce que j'ai fait.

Donc, avant de devenir pote avec le dénommé Alzheimer, je vous propose de faire un petit parcours sur la façon dont j'ai créé un site Internet en juillet 2001, comment ça fonctionne pour faire les pages web et comment on transfère ces pages sur le serveur qui héberge ce site. Il y a aussi quelques autres paragraphes sur la maintenance, le transfert de fichiers, le moteur de recherche interne et la licence.

Si des camarades ont besoin d'explications, je suis prêt à transmettre ce petit bout de savoir acquis avec l'expérience et l'aide d'autres humains.
Il est clair que sans cette aide, je n'aurai pas pu réaliser cela.

Une solution parmi d’autres :

Je travaille sous Windows directement en Html.
C'est une procédure un peu basique qui utilise la possibilité que le fournisseur d'accès Free propose pour les pages persos.

Pour que ce soit possible, il faut ouvrir un compte chez eux et activer la possibilité d'utiliser les pages Html et si besoin activer l'utilisation d'une base Sql.

Cette entreprise tout à fait capitaliste permet d'utiliser 10Go d'espace disque gratuitement.
Elle fait du profit par la fourniture d’accès à Internet au téléphone et à la TV. Elle attire ses clients par ces avantages inclus dans la fourniture de services.

Cette procédure est simple voire simpliste au regard des solutions utilisables aujourd’hui.
Son avantage, c’est d’avoir la maîtrise de tout le processus de A à Z, hors évidemment ce qui se passe chez Free même.

Connaître ces étapes aide à comprendre ce qu’on fait et à quel stade on en est et où il faut intervenir en cas de problème. Je pense que cette façon de faire est accessible à tout le monde. Il est également possible que l’hébergement chez Free permette à ce site d’être bien protégé. Sur le Net, la guerre politique, policière, militaire ou maffieuse existe et elle est très violente.

Il y a d’autres solutions comme ce que font « La lettre à Lulu » ou la CNT, l’OCL, la FA, IndyMedia, Samizdat, B17 et bien d’autres. Regardez comment c’est fait et essayez !
Vous pouvez aussi collaborer à une initiative collective existante ou en cours de création !

La création du site

Je ne me suis pas préoccupé du nom de domaine, puisque c’est chez Free. Pour d’autres solutions cela peut être l’objet de discussions et de recherches.

Première étape : ouverture d’un compte chez Free. Le nom du compte arrive par la poste, c’est celui du mail créé, ici <1libertaire@free.fr>.

Le choix du nom peut être source de discussions. J’avais créé le premier site avec mon mail <prénom.nom@free.fr>. Assez rapidement, j’ai compris que ce n’était pas une bonne idée.

Sur ce papier envoyé par Free, il y a le mot de passe et des infos techniques sur les noms des serveurs à utiliser pour le transfert de fichiers. Vous pouvez changer ce mot de passe en allant sur votre compte chez Free.

Voici ce que dit Free lui-même :

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Comment disposer d'une Page Perso Free ?

http://www.free.fr/assistance/252-freebox-creer-des-pages-perso-comment-disposer-d-une-page-perso-free.html

Pour bénéficier des 10 Go exclusivement dédiés à la mise en place de votre site personnel, vous devez activer le service Pages Perso. Pour ce faire :

* Créez une adresse eMail Free (trouvez l'aide adaptée ici).

Une adresse login_choisi@free.fr sera rattachée à une Page Perso http://login_choisi.free.fr.

Rendez-vous directement au deuxième point si vous disposez déjà d'une adresse @free.fr que vous souhaitez utiliser dans le cadre des Pages Perso.

* Une fois l'adresse créée et activée (délai de 2 heures environ après la création), connectez-vous sur votre interface de gestion (Mon compte) à l'aide du login concerné (et du mot de passe associé).

Cliquez sur Activer votre compte pour les Pages Personnelles.

Après validation, votre compte Pages Perso est activé sous 24 heures environ.

Il est ensuite possible de le consulter via le lien http://login_choisi.free.fr, par protocole FTP ou via l'interface http://ftpperso.free.fr

La base de données lui étant rattachée doit également être activée depuis votre interface de gestion (Mon compte), à la rubrique Activer votre base de données MySQL. La base activée peut être gérée via http://sql.free.fr.

Il est également possible d'utiliser une base PostgreSQL, via la rubrique Activer votre base de données PostgreSQL.

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J’ai donc choisi un nom pour ce site et c’est <1libertaire.free.fr>, un parmi de multiples autres, puisque c’est ce que j’essaie de vivre depuis la fin des années 80 du XXème siècle.

Ensuite, vous pouvez aussi trouver de l’aide sur Internet, par exemple :

<Créer un site Internet> Créer un site internet

Et < Créer son site Internet : les questions à se poser avant>
Créer son site Internet : les questions à se poser avant

L’hébergeur ?    Ici Free.

On commence par préparer ses pages Internet sur une machine, puis on les transfère sur le serveur qui héberge le site.

Il y a d’autres façons de faire où on crée les pages directement sur le site, c’est le cas avec Spip comme le site IndyMedia Nantes ou de la CNT locale, il y a aussi les Wiki comme Wikipedia.
Il semble que ce soit le cas pour la création des blogs. Dans ce cas, la question des sauvegardes peut être cruciale, puisque toutes les pages sont sur la machine de l'hébergeur et que régulièrement la copie des pages devient nécessaire pour en garder une trace comme précaution de base.

La question de se doter de serveurs alternatifs aux médias officiels est une question à prendre en compte.Il en existe plusieurs dont <Lautre.net>, <Samizdat>, <No-log> et d'autres. Se former et autogérer ces technologies est un élément important de notre militance. C’est grâce à cela que des boîtes mails, les listes de diffusion militantes, les forums, les sites politiques radicaux existent. Cette activité n'est pas trop visible, pourtant nous en avons besoin.

Les logiciels Wysiwyg ?      => What You See Is What You Get => Wysiwyg

C’est le nom générique des éditeurs de texte qui permettent de créer et voir la page web telle qu’elle sera affichée sur Internet.

J’utilise une version ancienne de Dreamweaver qui est encore fonctionnelle. Des versions gratuites ont été disponibles à certains moments sur le net.
Quand j’ai commencé, il n’y existait pas de versions « open source » ou "freeware" de ce type de logiciel.

Depuis, Dreamweaver, qui a été développé chez Macromedia, a été racheté par Adobe (Acrobat reader – Photoshop, etc.) pour qui la solution "propriétaire payante" est la seule valable. La seule chose gratuite chez eux c'est lecteur PDF Acrobat Reader. Adobe, comme Microsoft ou Oracle qui a racheté Sun, cherche à obtenir une position dominante dans certains domaines de l'informatique.

Ce type de logiciel permet de générer automatiquement le code Html de la page web. C’est intéressant quand on ne connaît rien à ce langage. Avec le temps, se familiariser un peu avec la façon dont fonctionne Html sera nécessaire. Il existe des guides sous forme de petits livres et des tas de didacticiels sur le Net.

L’avantage de ce type de programme, c’est qu’il possède deux façons d’afficher la page : une avec le code informatique, forcément barbare quand on débute, et une seconde façon qui affiche le résultat visible sur le Net. Donc, on voit tout de suite le résultat de ce qu’on fait et on peut rectifier rapidement.

Il est possible de trouver ce logiciel si vous en avez besoin.

Il existe des logiciels de ce type <open source> maintenant. Je ne les ai pas utilisés. Dans notre entourage, il existe peut-être des personnes qui savent s’en servir. La coopération solidaire est à l’ordre du jour dans ce domaine comme dans des tas d’autres. Dans le cas de projets collectifs, cela permet aussi de ne pas se trouver bloqué si une seule personne s’occupe de tout cela et qu’elle n’est pas disponible. L'auto-formation autogérée est valable encore une fois dans ce domaine, c'est ce que font les membres des réseaux IndyMedia.

Pour faire des pages web, vous trouverez des exemples innombrables sur la grande toile. Pour voir comment c’est construit, vous pouvez faire afficher le code source de la page consultée.

Cette fonction existe dans tous les navigateurs pour utiliser Internet, c’est le cas chez Firefox Mozilla dans le menu affichage. Cette présentation se fait dans une fenêtre en mode <texte> et c'est facile à reprendre. Ainsi, vous pouvez faire un <copier coller> dans votre logiciel éditeur Html et voir ce que cela donne, puis garder ce qui vous convient.

Il y a des tas de ressources sur le Web pour trouver ce dont vous avez besoin : des images, des icônes, des petits objets, des polices de caractères, etc. pour construire votre site. Il existe aussi diverses ressources militantes pour nous aider, nous pouvons remercier les camarades qui font cela.

Pour tester vos pages, il existe une fonction dans Dreamweaver qui permet de voir ce que cela donne dans le navigateur. Après avoir transférer vos fichiers sur le serveur de votre hébergeur, le test en réel est indispensable. Tester sur Firefox Mozilla est incontournable, par contre tester sur Internet Explorer ou sur d’autres navigateurs est une question de choix. Tous les navigateurs n'affichent pas les pages de la même manière.

La question de la sauvegarde des pages est importante. Si pour une raison ou pour une autre, comme la répression, l’attaque de maffieux, de faschos, des sionistes ou des diverses officines liées à la CIA, votre site est détruit ou que votre ordi est en rade ou retenu par la police, ces sauvegardes placées chez une autre personne seront très utiles. C’est ainsi que le site IndyMedia Nantes a été reconstruit après la saisie du serveur par le FBI en Angleterre.

Souvent maintenant les sites sont construits avec des tableaux. Cette option couplée à une définition des dimensions des tableaux en pourcentage permet que chaque page s’adapte aux dimensions de l’écran qui affiche les pages.

La construction en dimensions fixes contraint la personne qui consulte la page à une navigation moins facile.

Une norme de fait s’est imposée pour la présentation :

* À gauche et / ou en haut le menu avec des onglets ou non.

* En haut au centre le ou les titres

* Au milieu et sur la droite la page elle-même

La simplicité et l’aération permettent une consultation confortable.

La construction doit penser à l’organisation du site. J’ai réorganisé le site 1libertaire.free.fr pour essayer que l’accès aux infos soit rapide et efficace.

J’ai donc construit des boîtes (pages) par thèmes ou auteur/es et des pages spécifiques pour aider l’internaute à naviguer. Là aussi l’expérimentation, les échanges et l’observation sur le Net peuvent être utiles.

Les liens internes et externes sont faciles à mettre en œuvre avec Dreamweaver, puisque ce logiciel a une fonction prévue à cet effet que l’on peut remplir par un <copier coller>.

Le résultat donne ce genre de balise   <a href="textes.html">

Les informations légales :

C’est la loi LEN de 2004 qui fixe cela :

Le nom de la personne ou le collectif qui fait le site, une adresse, un mail.

En ce qui me concerne, c’est indiqué sur la page d’accueil du site.

Cette première page est nommée « index.html », Tous les sites ont une page de ce type, elle peut aussi s’appeler « index.php », « index.asp » ou autres, suivant le langage utilisé en complément de l’Html. C’est autour de cette page que la structure du site est bâtie.

Maintenant, avec les moteurs de recherches, on peut accéder à n’importe quelle page depuis n’importe où. Par contre, la convention d’avoir toujours une page d’accueil de ce type est restée, si elle est manquante le site ne marche pas.

Les feuilles de style    => CSS = Cascading Style Sheet => en gros feuille de style en cascade

C’est un fichier de type « style.css » qui contient des définitions de classe pour l’affichage. Cette méthode permet d’avoir des définitions décrites une fois et utilisables par toutes les pages qui font appel à ce fichier.

Il contient donc des paramètres de police de caractères (font), des infos sur la couleur, le gras, le souligné, la taille, la hauteur des lignes, etc.

La page web contient une ligne libellée ainsi :   
<link rel="stylesheet" href="style.css" type="text/css">

Dans les fichiers de votre site sur le serveur, il faut que ce fichier soit présent sinon ça ne marche pas. Cette méthode est intéressante, on définit ces paramètres une fois et hop ça marche pour toutes les pages. Idem en cas de modification.

Les mots clés    <meta name="keywords" content="politique,libertaire">

Cette balise permet de définir des mots clés. Ce sont eux que les robots des moteurs de recherche lisent pour indexer votre site dans leurs tables et bases de données.

C’est donc important de penser à bien les définir et d’en mettre assez mais pas trop pour que ce soit efficace. Il peut aussi être nécessaire d’en garder qui ne changent jamais et d’autres variables selon le contenu de vos pages.

L’indexation et le référencement dans les moteurs de recherche

Pour faire connaître votre site, il faut qu’il soit référencé dans les bases de données de Google et des autres moteurs de recherches. Pour ce faire, j’ai copié et mis en ligne deux pages qui expliquent ce qu’il est conseillé de faire :

"Comment référencer son site"
http://1libertaire.free.fr/Commentreferencersite.html

ou "comment améliorer son référencement"
http://1libertaire.free.fr/Ameliorersonreferencement.html

On peut forcer un peu les choses en demandant à Google le nom du site régulièrement. Metacrawler permet de faire la même chose avec 4 des plus gros moteurs de recherche :

http://www.metacrawler.com/

En faisant cela plusieurs fois et régulièrement on arrive à faire monter le site dans les premières pages de résultats que les moteurs renvoient lors d'une requête.

Maintenant des boites de services vendent leur offre pour faire cela en payant.

L’important pour beaucoup de gens c’est d’apparaître dans la première page de Google : "le top dix". Ceci montre bien que Google est devenu un "média". Se rendre visible reste une des clés de l'existentiel.

Il y a quelques mois, une amie d’Apo33 se désespérait que ses pages sur l’Infraphysique stagnaient dans le 5647ème sous sol d’internet.

http://crealab.info/infraphysic/doku.php?

Suite à sa demande, pour faire remonter ses écrits à la surface du web, j’ai copié une partie de ses pages sur mon site et presque tous les jours j’ai fait des appels aux moteurs de recherches Google et Metacrawler. En une quinzaine de jours, son site et mes pages sur l’Infraphysique sont remontées près de la surface apparente du Web et maintenant si on tape ce mot clé le lien vers son site apparaît.

Le référencement est une occupation qui prend du temps. Quand j’ai commencé, c’était un peu plus facile. Aujourd’hui, la création des sites c’est sans doute des milliers par jour.

Ce qu’on peut dire, c’est que ceci demande de réfléchir à pourquoi on fait un site. Amener des infos aux internautes l’emporte sur la mise en avant spectaculaire de son identité. Pour que ça marche, il ne faut pas hésiter à donner. Sur Internet, il y a le pire et le meilleur. Les bonnes pages web sont faites par des gens qui ont envie de partager avec les autres. C’est le cas dans l’éducation, dans la fabrication des sites Internet ou de la programmation et des logiciels libres, etc.

Donner ? C’est ce que disait Marcel Mauss : « le lien l’emporte sur le bien ».

Exister par Internet ? C’est possible quand c’est créatif et riche pour l’échange social et politique, sinon c’est du narcissisme, du spectacle et de la marchandise avec toutes les âneries qui vont avec.

A l'heure du capitalisme cognitif, la coopération sur Internet est une puissance de développement très importante. Par certains côtés, on peut dire c'est une nouvelle façon de mettre en place des d'échanges pour le développement d'une humanité plus horizontale, sans que l'argent et le pouvoir soient les centres autour de quoi tout s'organise. Mais, on voit bien que c'est une toute petite partie du web. Deux projets montrent que c'est possible : Wikipedia et IndyMedia.

En ce qui me concerne, j’ai même choisi de reprendre beaucoup de pages déjà publiées pour les regrouper et les classer par thèmes ou auteur-es.

« Mais pourquoi reprenez vous des textes déjà publiés ailleurs sur le Net ? »
http://1libertaire.free.fr/RepriseTextesNet.html

C’est une façon de mettre à disposition du public des ensembles cohérents de textes sur un sujet donné comme la page des guides :

<Des guides, des fiches, des kits militants .....>
http://1libertaire.free.fr/liens12.h
tml

Je dois dire que l’objectif du site a changé depuis sa création. Au début, je voulais seulement faire connaître mon manuscrit de l'an 2000 ayant pour titre "Nouveau millénaire, Défis libertaires". Maintenant, c’est plutôt un début de bibliothèque numérique. C’est pour cela que le classement et l’organisation interne ont évolué. Parfois, comme moi-même je ne savais plus exactement ce que j’avais mis en ligne, j’ai installé un moteur de recherche interne au site.

Installer un moteur de recherche interne

J’ai essayé plusieurs solutions avant d’adopter Google. La simplicité du script et la puissance offerte ont été les arguments principaux.

Le script, je l’ai trouvé chez Framasoft, un bon site suisse qui fait la promotion des logiciels libre y compris pour Windows. http://www.framasoft.net/

Le script c’est ici : « Installer ou utiliser Google comme moteur de recherche interne » http://1libertaire.free.fr/GoogleMoteur01.html

Le transfert des fichiers

Pour installer ses belles pages web sur le serveur de l’hébergeur, on utilise un logiciel FTP - File Transfer Protocol - comme Filezilla qui est <open source>. http://www.filezilla.fr/

Il faut rentrer des paramètres afin que le logiciel sache où aller et quel port utiliser. Les infos sont sur le papier que Free vous a envoyé :

<ftpperso.free.fr> c’est le nom du serveur qui va recevoir les infos.

<port 21> c’est le numéro du port qui laisse rentrer les infos avec ce type de transfert de fichier.

<login > et <password> pour aller sur votre compte et donc dans votre espace disque.

Ensuite, dans le menu il faut vous connecter, puis mettre les fichiers à transférer d’une fenêtre de départ sur votre machine dans la fenêtre qui représente votre espace sur le serveur et hop en général ça démarre. C'est la même manipulation que lorsque vous copier des fichiers d'une fenêtre dans une autre sur votre machine perso.

Quand c’est fini, on peut aller sur son navigateur préféré et regarder le joli travail qu’on a réalisé. Une alternative se présente :

* tout marche et c’est nickel ! La gonflette narcissique fonctionne à plein régime. La fille ou le gars illes sont content-es !

* ça merdouille et là la tristesse accompagne le sentiment de <beuhhh !>. Il faut rectifier ou améliorer ce qu’on a essayé de faire.

La maintenance

Dans le second cas, on reprend les pages en question et on essaie de réparer, puis on recommence le transfert.

C’est ainsi qu’on alimente le site, qu’on rectifie, qu’on change la présentation si besoin. On peut toujours refaire des pages qui ne nous plaisent pas ou qui contiennent des erreurs ou enlever des textes qui ont provoqué des polémiques sévères.

Pour ma part, afin de faciliter toute cette activité, qui peut ressembler à un travail, j’ai créé des modèles de pages et je fais des <copier coller> pour les remplir de ce que je souhaite mettre en ligne. Je crée des boites (pages web) pour les nouveaux thèmes ou auteur-es et je fais des liens pour que la navigation fonctionne. J’ai raisonné en termes de « mot-clé » comme les moteurs de recherches.
Il peut arriver que des pages soient orphelines parce que les liens sont cassés ou que parfois la machine nous dit : « Oh malheur ! Erreur 404 – page non trouvée ! ». Si on s’en rend compte ou que l’on vous le signale, on répare les liens, on crée du lien !

La licence pour la diffusion

J’ai pris le parti de copier ce qui m’intéresse sur ma machine et ensuite d’en faire une nouvelle page. Mais, je cite toujours l’origine et ne modifie pas le contenu, si j’ai besoin de le faire ou d’ajouter un commentaire, je le signale explicitement. C’est la règle du Copyleft : « Le copyleft »
http://1libertaire.free.fr/Copyleft01.html

Après plusieurs discussions, j’ai choisi une licence « Licence"GNU / FDL" avec attribution, pas de modification, pas d'usage commercial et Copyleft avec mention de l’année de parution »

La licence "GNU / FDL" est celle utilisée pour la documentation des logiciels libres. Sa définition se trouve ici :
http://www.gnu.org/licenses/licenses.fr.html

J’ai abandonné la licence « Creative Commons » lorsque que l’organisme, chargé de fixer les règle de cette licence, a accepté un gros paquet de fric de Microsoft alors que celui-ci ne changeait quasiment rien à ses pratiques de monopole propriétaire.

J’ai choisi de mentionner d’entrée que le site était gratuit et libre de droit si on respecte la licence apposée. J’ai dit clairement que c’était pour un usage de formation et d'échanges pour éviter les ennuis quand je reprends des trucs sur des sites payants ou qui sont devenus payants comme les sites de certaines revues qui au début mettaient en ligne en accès libre leurs textes et qui maintenant vendent l'accès aux articles.

Il y a toujours des gens qui croient que leurs pages sont leur propriété et qui râlent ou gueulent très fort quand on reprend leur travail. Illes ne comprennent pas que sur le Net tout est  public. La preuve ? Les navigateurs vous donnent accès au code source des pages que vous visitez.
La citation de l’origine, la mention de l’auteur-e et l’absence d’usage commercial suffisent en général à calmer les protestations. D'autre part, il est possible de dire que la reprise du document contribue à le faire connaître et à rendre célèbre son auteur-e.

Il arrive que je doive enlever une page ou ne plus mentionner l’auteur-e et l’origine parce que la personne ne peut pas assumer de se retrouver sur ce site aussi clairement marqué politiquement. Au final, les blocages ne sont pas nombreux, mais ils existent en particulier de la part de sites qui veulent gagner du fric en faisant du commerce sur le Net, parfois avec peu de choses tangibles.

Il arrive aussi fréquemment que des auteur-es ne soient pas au courant qu’illes ont des textes en ligne sur ce site. Je reçois des mails me parlant comme si j’étais l’auteur de tel ou tel texte, alors que c’est simplement une mise en page et une installation sur un site perso. Quand j’arrive à connaître le contact mail de la personne je fais suivre, sinon j’explique ce que je fais. J’ai des demandes d’interventions dans des débats, des colloques ou des demandes d’emploi et de stages comme si j’étais une institution. Je reçois également des mails à propos des violences policières, des violences conjugales et des sans papiers, autrement il y a beaucoup de spams et de pubs dans la boîte mail du site.

Pour l’instant, je n’ai pas de problème pour la taille du site par rapport à l’espace dont je peux disposer. Sur le site, il n’y a presque que des textes. Mais cette question peut demander vérification parce qu’une minute de son en Mp3 c’est 1 environ un méga. Pour les vidéos c’est beaucoup plus gros, un format vidéo annonce « 1 minute de vidéo fait environ 210Mo ou bien 1,3 Go/heure » .

Un détail qui peut perturber le fonctionnement : en faisant des <copier coller> pour créer des liens externes ou en interne sur le site, il arrive que des caractères parasites s'inscrivent comme le pénible <>.

Il faut alors aller dans le code Html et supprimer cela par la fonction <remplacer tout> du menu Edition du logiciel.

Allez-y faites de beaux et bons sites !

Philippe Coutant, Nantes le 12 novembre 2010