Fatigue du soir, moment incertain,
faible nuit, lumière intérieure,
attente indéfinissable,
corps en suspens, esprit un peu désemparé ...
Il reste quelques mots
pour sentir quau delà du calme dici,
beaucoup de souffrance frappe lhumanité,
pour entrevoir derrière lordre apparent,
le désordre destructeur de la fureur des affaires.
Jai huit maîtres, qui, avec ou sang gène,
pensent et vivent pour gérer, pour continuer à
dominer.
Le mort devant la caméra, face aux armes,
sappellait Carlo, un mort pour la vie,
un mort qui donne de la voix pour les opprimé/es,
car, même réprimée, cette voix continue
de crier.
Petipin Chapotul le 30 Juillet 2001