La
méthode Assimil-vite-le-management nous permet de publier
en exclusivité quelques extraits de sa méthode
éprouvée pour devenir un manager efficace. Ceci
donne des résultats prouvés pour un
investissement raisonnable. Nous vous la conseillons donc.
1/ Le
résultat compte avant tout. Cependant, dans tous les
métiers, il faut convenir que le résultat a
encore besoin d’une intervention humaine basée sur la
motivation. D’où l’idée qu’il faut faire partager
que « le premier capital de l’entreprise est le capital
humain ». N’empêche : le résultat passe
par dessus tout.
2/ Etre un humain
blanc "occidental" de sexe mâle est une condition favorable
sous nos climats. L'instruction et la culture peuvent être
moyenne, l'habileté managériale n'est pas
liée aux diplômes, ni à la sagesse ou
au fait d'être cultivé.
3/ Il sait faire
fonctionner et utiliser les mythes sur la puissance et la valorisation.
Le collaborateur doit sans cesse être en attente : la
promesse est un horizon de sens primordial.
C'est un bon connaisseur de l'âme humaine et tire profit des
passions tristes des humains, qui préfèrent se
soumettre en ayant un petit rôle, plutôt que de
prendre le risque de la liberté
éphémère.
4/ Il s'entoure
d'un cercle amical, où l'affectif et la reconnaissance
conforteront l'engagement des personnes. Il sait s'effacer pour
distribuer des valorisations symboliques aux personnes dont il a
besoin.
5/ Il profite des
forces neuves des personnes qui débutent en entreprise en
leur montrant l'énorme besoin que l'on a d'elles. La
justification doit bien sûr avoir une haute valeur morale et
viser au bien collectif de l'entreprise pour compenser le sacrifice.
6/ Il a toujours
raison. Si besoin est, il met "les principes" en avant, il ne
reconnaît jamais qu'il a tort. Au mieux, c'est une erreur
d'appréciation.
7/ Il fait des
compromis quand c'est inévitable, c'est à dire
quand il ne peut diriger seul.
Mais il connaît la valeur du rapport de force avec ses pairs,
car la règle c'est de se soumettre plutôt que de
se démettre, comme chez les grand singes. La "fin justifie
les moyens" est une méthode éprouvée.
En désespoir de cause, il aura recours au sempiternel
"diviser pour régner".
8/ Avec
l'âge vient l’usure de son autorité :
là il faut souvent verrouiller pour se maintenir en place et
garder son pouvoir. On peut le faire de multiples façons :
la maîtrise des statuts, la dramatisation
émotionnelle, le recours au danger externe pour rendre plus
forte la cohésion interne, etc...
9 / L'essentiel est
de continuer, d'occuper l'espace. Le bon manager excelle dans les
ressources humaines : la bonne personne à la bonne place, la
culture "maison", la valorisation de la réussite,
l'évacuation des difficultés sur une victime
expiatoire ou un bouc émissaire, la pratique de la
convivialité bien comprise, qui en fait un humain accessible
malgré son pouvoir "supérieur".
10 / La haute
idée de soi-même, c'est fondamental.
Partager cela avec les autres ou leur donner un motif d'exister, de se
sentir libre et utile, donne la clé du pouvoir symbolique.
Partager et transmettre l'illusion sont de bonnes garanties pour que
les autres se soumettent et s'en remettent à vous.
Allez bonne chance
les petits loups, ayez les dents longues, l'époque est aux
faux-semblants, n'hésitez pas : les humains sont
méprisables et adorent la soumission pourvu qu'on les
caresse ou qu'il aient peur.
Pour rire avant d'en mourir !
RV Septembre 2004
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